Combien coûte un tatouage chez SpookySo ?
Au studio, une petite pièce se situe entre 100 et 300 €, une pièce moyenne entre 300 et 450 €, une grande pièce entre 450 et 600 €. Les flashs démarrent à 100 €, prix affiché sur chaque dessin de la planche. Ce sont les fourchettes de Sophie, pas une moyenne nationale : en Belgique, les tarifs d’un tatouage varient d’un studio à l’autre et d’une région à l’autre, selon l’expérience de l’artiste et le temps qu’il consacre à chaque pièce. Un chiffre seul ne dit rien ; ce qui compte, c’est ce qu’il couvre.
Chez SpookySo, il couvre tout : la préparation, le dessin, le matériel à usage unique. Chaque projet reçoit un devis écrit avant la séance, et rien ne change sans en parler.
- Petite pièce : 100 à 300 €. Moins de 8 cm : symbole, lettrage court, botanique simple.
- Pièce moyenne : 300 à 450 €. De 8 à 15 cm : la plupart des projets fine line et botaniques.
- Grande pièce : 450 à 600 €. Plus de 15 cm ou séance journée : blackwork, ornemental, cover-up.
- Flash : dès 100 €. Le prix d’un flash tattoo est le plus lisible qui soit : il est écrit sous le dessin.
Ce qui fait varier le prix d’un tatouage
C’est le temps de travail qui fait le prix, pas les centimètres seuls. Un motif dense en détails demande plus d’heures qu’un grand aplat de la même taille : une dentelle ornementale se pose point par point, quand une silhouette blackwork se lit en masses.
Deux projets de même taille peuvent donc recevoir deux devis différents, et c’est le signe d’un chiffrage sérieux : il décrit votre pièce, pas une case de menu.
- La taille et le détail : plus il y a de traits à poser juste, plus la séance s’allonge, et le devis avec elle.
- L’emplacement : côtes, mains, nuque se travaillent plus lentement, par respect pour la peau et pour vous.
- Le nombre de séances : au-delà d’une séance, le projet passe en devis global, posé en consultation puis réglé séance par séance.
Pourquoi un minimum de séance, même pour un petit motif ?
Parce que le plus petit tatouage mobilise la même mise en place qu’une pièce d’une heure. Le poste de travail se prépare, le matériel à usage unique s’ouvre pour vous et se jette après vous, le dessin se cale, la peau se désinfecte : tout cela existe avant la première ligne, quel que soit le motif.
Le minimum de séance couvre ce socle : préparation, dessin et matériel compris. Il protège aussi ce qui ne se négocie pas, l’hygiène. Un studio qui rogne sur ce poste rogne sur vous.
L’acompte, expliqué sans détour
L’acompte représente 30 % du prix et se déduit du total : ce n’est pas un supplément, c’est une avance. Rien n’est à payer au moment de la demande ; une fois la date posée, un QR code et l’IBAN vous sont transmis pour le régler par virement. Le solde se paie le jour de la séance, en espèces ou par virement.
Il n’est pas remboursable en cas d’annulation, parce qu’il couvre le dessin déjà commencé : quand la date est posée, Sophie travaille votre pièce bien avant que vous n’arriviez. En revanche, un report reste gratuit en prévenant plus de 48 heures à l’avance. Déplacer une séance ne coûte rien ; la faire disparaître, si.
Pourquoi le moins cher coûte souvent plus cher
Un tatouage se paie une fois et se porte des décennies : rapporté aux années, l’écart entre deux devis pèse peu. Une pièce posée trop vite ou à la mauvaise profondeur vieillit mal, et la réputation de fragilité du trait fin vient précisément de là : des pièces mal exécutées, pas du style lui-même.
Corriger coûte toujours plus que bien faire. Une retouche se planifie après cicatrisation complète ; un recouvrement se juge au cas par cas et compte parmi les grandes pièces. Recouvrir un tatouage raté revient souvent plus cher que le tatouage qu’il fallait au départ. Le devis le plus intéressant n’est pas le plus bas : c’est celui qui décrit précisément ce que vous allez porter.